Bien utiliser GitLab CI/CD
Un pipeline GitLab bien fait teste, construit et déploie à chaque push, sans intervention. Voici comment je structure un .gitlab-ci.yml propre : stages, cache, artefacts, environnements et déploiement conditionnel.
Un pipeline GitLab bien fait teste, construit et déploie à chaque push, sans intervention. Voici comment je structure un .gitlab-ci.yml propre : stages, cache, artefacts, environnements et déploiement conditionnel.
GitLab CI lit un fichier .gitlab-ci.yml à la racine. Il définit des jobs, groupés en stages qui s'exécutent en séquence : un stage ne démarre que si le précédent a réussi. Les jobs tournent sur des runners — des machines qui exécutent tes commandes dans un conteneur.
Trois stages suffisent pour la plupart des apps : tester, construire, déployer. Le cache évite de réinstaller les dépendances à chaque job ; les artefacts transportent le build.
Cache = ce qu'on reconstruit (node_modules). Artefact = ce qu'on transmet (le build). Ne pas confondre.
only: [main] ou des rules : la prod ne se déploie que depuis la bonne branche, jamais sur une feature branch.
Déclare staging et production : GitLab suit ce qui est déployé où, et permet le rollback en un clic.
Jamais de secret dans le YAML : mets-les en variables CI/CD masquées, dans les settings du projet.
Le même script de déploiement doit tourner en CI et en local — c'est le principe de rendre un déploiement ennuyeux.
Un bon pipeline GitLab est invisible : il teste et déploie sans que tu y penses, et t'arrête net quand quelque chose casse. Trois stages, du cache, des artefacts, des secrets bien rangés — et tu pushes l'esprit tranquille.
GitLab CI/CD docs ↗